http://www.toutablocs.com/videos.php?annee=2007&cat=3
bon visionage... ;-)
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petit eratum du post d'avant... le bloc en 7a+ ne s'apel pas le marcher mais la foire aux bestiaux. il est en faite une variente du "bal des nazes" qui lui est en 7a....
une petite session matinal me permet d'enchainer "le bal des nazes", voici la vidéo...
noé dans "?" un jolie 5c au secteur coupe de france.
grace à la V2 (maintenance des blogs hebergé par over-blog) l'ajout de vidéo devient possible!!!! voila donc la premiere d'une longue série, enfin je l'espere... ;-) ca se passe à ailefroide, au secteur dit "parking" le bloc, le n°7 ... une très belle proue en 7a....

flo sur un 6b au secteur "parking"

yann, 6b derrière le "parking"

dam sur un freestyle au près de madame carle

greg sur la proue en 7a au "parking"
"session bloc"
Sabine, Yann et bibi au départ des rappels de "la snoopy"

le couloir coolidge à la barre des écrins
cette semaine passé à ailefroide a été pleine d'émotion et de réussite... qqs grandes voies, un peu de montagne, du bloc, de la bières... tous les ingrédients été réunies. la palme revien à Dam
qui sort son tout premier 7a bloc àprès une lutte acharné et 5 essai... ;-) Yo confirme sa puissance et son experience en nous ouvrant le chemin sur ce même bloc... qqs blocs restent des projets,
il en falait bien... on reviendra, avec plus de force dans les doigts pour venir à bout de "soirée parisienne" et d'autres dont le nom m'échappe...
Scrchhhh, scrchhhhh, le bruit des crampons sur la neige gelé. Il est trois heures cinq, on a pris pied sur le glacier blanc. Un petit quart d’heure nous a suffie pour descendre du promontoire sur lequel est perché le refuge des écrins à 3127m.les tikka sont en routes, nous sommes les premiers sur le glaciers. La température est bonne, ni trop basse ni trop haute. Les conditions pour la barre devrai être bonne.
Au retour de suisse, je passe chez Patrick pour récupérer mon matos. On discute un peu de nos dernières réalisations, de nos satisfactions personnel, et, de nos projets….. Patrick en a un fort intéressant. Il projette une sortie à la barre des écrins (4102M). Le couloir Coolidge serait une belle voie pour ce rendre sur se sommet. Traversé de l’arrête ensuite, pour se rendre sur le dôme et redescente sur le près de madame Carle… jolie non ? Pourquoi pas ??? Le rendez-vous est donc pris jeudi matin, dix heure, au près de madame Carle après ailefroide. Jour J, je trouve le camping car de patrick. Il est en train de déjeuner avec yann. A oui, j'allais oublié, yann est de la partie bien sur, sa soif de sommet est inépuisable… yann vient juste de se levée, il est encore un peu dans le pâté. On fini les sacs, un petit jus de pomme et zou, on décolle. 10h30, la montée est donnée pour quatre heures. Il fait déjà bien chaud. 1300m de dénivelé nous sépare du refuge. Il y a beaucoup de touriste, qui randonne en direction du refuge du glacier blanc. Des couples, des familles, des septuagénaires pétant la forme et quelques alpinistes. On en double un nombre incalculable malgré nos gros sacs. Une fois le refuge du glacier blanc passé, la foule se fait plus rare. Seuls quelques randonneurs avertis et des montagnards longe la longue moraine qui conduit directement sur le glacier. Il est environ 13h30 quand on pose les pieds sur le glacier. La neige est molle, les crampons reste au fond du sac. Le glacier est quasiment plat. Nous arrivons sous le refuge des écrins et il reste cents cinquante mètres pour l’atteindre. Vous aurez donc compris que la dernière partie de l’approche est destructrice et ne se fait pas sans peine. Vingt minutes plus tard, nous déposons nos sacs à l’entrée du refuge, c’est la fin de la bavante. Rituelle habituelle des refuges, enlever les grosses pour prendre des chaussons, prendre des caisses pour poser la bouffe et les fringues, payé sa nuit et bien sur, acheter une bière pour la siroter bien tranquillement au soleil sur la « terrasse » en regardant les alpinistes arrivé, parties plus tard du près. Etant donné que nous avons montés le réchaud et la bouffe, la nuit ne nous coûteras seulement cinq euros cinquante pour yann et moi-même, et un peu plus pour Patrick _Merci le CAF_ dix sept heure, une fois la bière bu, et les vêtements séché, on prépare un bon repas à base de soupe, de bolino, de lyophilisé périmé depuis trois ans et un petit yogi tea pour finir. Dix neuf heures, le repas est fini, la salle a mangé se remplis. Les personne qui ont pris la demi-pension, quasiment tout le monde, vont attaqué. Un brouhaha s’installe, nous sortons. Je fume une clope, on discute de la course qui nous attend. On regarde les gros séracs qui surplombent la trace. Peut être les éviterons nous par la gauche. Certes, sa sera plus dure du fait de la pente, mais moins risqués. On verra demain. La clope est finie, on monte prendre place dans notre dortoir. Le réveil est prévu pour deux heures du matin. Il est environ vingt heures quand je m’endors.
Deux heures, le réveil sonne. On descend à la salle à manger sans un bruit. Le réveil est normalement prévu à trois heures, mais nous préférons prendre de l’avance. Yann n’est pas très en forme. L’activité de son ventre le gène. Trois heures moins dix, on décolle.
Nous sommes les premiers sur le glacier. Nous marchons sans parler. Seule le bruit des crampons se fait entendre. Il y un peu de vent, mais rien de bien gênant. La nuit est noire, la lune est absente. Les étoiles sont nombreuses. Yann qui marche devant moi est pliée en deux. Il dit que sa va mais je vois bien que se n’est pas le cas. Trois quart d’heure après notre départ, il fait une petite offrande au glacier. Sa va mieux. Il se remplie le ventre de sucre qui vont lui permettre de tenir pour la suite. Deux frontales apparaissent au loin. Peut etre qu’ils sont montés par la face sud et sortie dans la nuit … non, quand nous les croisons, les deux anglais nous disent qu’ils ont bivouaqué à côté du refuge et qu’après avoir tenté l’ascention du dôme préfere faire demi tour. La neige est trop molle… no coment… Après une heure trente de marche on atteint le col des écrins. Nous suivrons la voie normale pour atteintre notre couloir. En effet, il n’y a pas de trace au centre qui esquive les séracs, nous ferons comme tout le monde. La pente se raidi rapidement. La neige est dure et la progression se fait sans problème. Une fois les séracs dépasser, on s’arrête pour s’encorder. Patrick en tête de cordée, yann au milieu et moi derrière. On franchie quelques crevasses sans difficulté. Derrière nous, les cordées suivent. On se croirai sur l’A7 la nuit. Les frontales se suivent du col jusqu’au refuge. Quand nous arrivons devant la rimaye, le jour s’est levé. C’est un des moments que je préfère en montagne. Pendant une petite heure, les couleurs ne cesse de changée. Les teintes passe du noire au bleu foncé, puis de l’orange apparaît à l’horizon. Quand le soleil sort, c’est l’apothéose. Tout est orange. Sa ne dure que quelques minutes. Même s’il fait froid, ou s’il y a du vent ou même si il y a beaucoup de monde, sa reste un instant magique, qui me rend euphorique à chaque fois. La deuxième corde est sortie. Patrick attaque. Il passe la rimaye ouverte sans difficulté. Le point de faiblesse de la rimaye se révèle être un réta d’un bon mètre. La progression de Patrick est rapide. On se rend compte de son expérience et de sa condition physique et mentale. La première longueur est en glace de moyenne qualité mais la protection est possible. Il en profite donc pour poser une broche au milieu. Il confectionne un relais et nous fait monté. Je négocie le resta avec un peu de difficulté et par dans la glace. Je n’ai qu’une paire de gants en petite polaire. Mes « aztar », les piolets de chez petzl, sans ergots se révèle pas terrible dans la glace. Je m’explose les doigts à chaque coup. Rien ne vaut les « quark »… J’arrive au relais avec les onglets. Les extrémités de mes doigts me brûlent. Yann qui a très bien négocié le réta me suis de près. Lui aussi a froid. Les longueurs suivantes sont en neige dure. La pente est plus faible, environ 45°. La progression est toujours aussi rapide, mais c’est la protection qui est difficile. Patrick monte en solo et trouve une solution différente à chaque relais. Un sur broche, un sur coinceurs, un sur pitons, et un à l’épaule… le quart d’heure que nous passons à chaque relais avec yann se révèle difficile. Le vent qui souffle nous pique. On a froid au pied, au mains, enfin on a froid de partout. On se tape les pieds et les mains. Yann souffre vraiment. Il me dit qu’il ne se sent pas très bien. La retraite étant quasiment impossible ou au prix de nombreux efforts, il faut trouvé une solution. Je lui parle donc sans cesse, lui frictionne un peu le dos, et les jambes. Quand Patrick nous qui qu’on peu monté, yann s’active. J’ai à peine le temps de démonter celui ou nous somme qu’il a déjà avalé la moitié de la longueur. Les quarante mètres nous réchauffent vite, mais la température corporelle redescend très vite. On voit maintenant les cordées sur l’arrête, qui font la traversée de la barre. Il ne nous reste plus qu’une longueur. Il y a moins de neige. Le rocher instable est découvert. La longueur sera plus technique. Patrick attaque. Il cherche un itinéraire. Il monte juste au dessus de nous. Sa se révèle assez dangereux car si des pierres venait à tomber, elles arriveraient droit sur nous. Nous sommes donc assez vigilants, mais pas assez… je suis en train de parler à yann quand une caillasse de la taille d’une grosse balle de golfe m’atterrit directement sur la main. L’impacte associé au froid me fait un mal de chien. J’enlève mon gant. C’est bon, ce n’est pas ouvert et je bouge tous les doigts. Rien n’est cassé. Patrick est sur l’arrête, et nous fait monté. On est a 10mètres à droite du sommet. On le rejoint pour la photo traditionnelle. L’euphorie nous envahie. On oublie le vent glacial. On reste quelques minutes à admirer le panorama.
juste le temps de faire quelques lessives, quelques courses et je repar...
en fait je décolle dans une petite heure avec dam flo, greg et steph pour ailefroide... objectif : grande voie, blocs avec contest du "tout à bloc", et bières. comme d'hab, les tof en ligne dès mon retour dimanche prochain.
je m'éclipse deux jours du camps, jeudi et vendredi, car rejoins par patrick, yann et gérome, on va tenté le couloir coolidge sur la barre des écrins ainsi que le dôme... ;-)
bonne grimpe à tous, ;-)